Quelqu’un a posé son aube sur la nuit de l’autre et s’est tenu là, discret, aux vitres des maisons et des arrêts, pour apaiser la peur. La ville respire, les jours passent, les noms murmurés deviennent des marches — et peu à peu, un passage s’ouvre. Cette chanson raconte la veille, le don de soi, la prière qui ne cherche pas de miracle mais une route. Elle parle d’une lumière qui ne force pas la porte : elle attend, elle accompagne, elle apprend nos pas. À ceux qui l’écoutent, elle propose un temps de calme et d’espérance, comme un halo posé dans la nuit.